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L'esprit d'ouverture

Ajouté le 31/8/2010

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Tags : la kamora

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JEAN JACQUES ROUSSEAU

Ajouté le 14/7/2009

Jean-Jacques Rousseau

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Jean-Jacques Rousseau

Philosophe occidental
Époque moderne


Jean-Jacques Rousseau, Pastel de Maurice Quentin de La Tour, 1753

Naissance : 28 juin 1712
(Genève)

Décès :        2 juillet 1778
(Ermenonville)

                  

Principaux intérêts :        Politique, Education, Religion, Musique, Botanique

Idées remarquables :       État de nature, Bonté naturelle, Contrat social, « le doux sentiment de l'existence »

Influencé par :      Machiavel, Thomas Hobbes, Descartes, Malebranche, Locke

A influencé :         Kant, Schiller, la Révolution française, Wollstonecraft, Hegel, Rawls, Lévi-Strauss

Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois de langue française. Il est l'un des plus illustres philosophes du siècle des Lumières, bien que son œuvre philosophique et son tempérament l'aient souvent opposé au rationalisme des Lumières ainsi qu'à quelques-uns de ses éminents représentants. Ses travaux ont influencé grandement l'esprit révolutionnaire français. Il est particulièrement célèbre pour ses travaux sur l'homme, la société ainsi que sur l'éducation. La philosophie politique de Rousseau se situe dans la perspective dite contractualiste des philosophes britanniques des XVIIe et XVIIIe siècles, et son fameux Discours sur l'inégalité se conçoit aisément comme un dialogue avec l'œuvre de Thomas Hobbes.

Sommaire

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·  1 Biographie

·   

o 1.1 « Maman »

o 1.2 Les débuts philosophiques

o 1.3 Célébrité et polémiques

o 1.4 L'œuvre autobiographique

·  2 La « vérité » de Jean-Jacques

·  3 Les grands principes de la philosophie rousseauiste

o 3.1 La Nature

§ 3.1.1 Définition

§ 3.1.2 L'état de nature

§ 3.1.3 La botanique

o 3.2 L'amour et la haine

§ 3.2.1 Émile ou de l'Éducation ou la nécessité d'éduquer au sentiment amoureux

§ 3.2.2 Amour physique et amour moral

§ 3.2.3 Rousseau, père du conflit moderne

o 3.3 La politique

§ 3.3.1 Sources de la pensée politique de Rousseau

§ 3.3.2 Rousseau démocrate ?

§ 3.3.3 Le problème du "contrat social"

·  4 La musique

o 4.1 Un musicien mineur

o 4.2 Un théoricien notoire

·  5 Œuvres

·  6 Notes et références

·  7 Annexes

o 7.1 Ouvrages consacrés à Rousseau

§ 7.1.1 Ouvrages généraux

§ 7.1.2 Ouvrages spécialisés

§ 7.1.3 Articles et recueils d'articles

§ 7.1.4 Biographies et fictions

o 7.2 Articles connexes

o 7.3 Liens externes

Biographie [modifier]

Jean-Jacques Rousseau est le fils d'Isaac Rousseau (Genève, 1672 - Nyon, 1747), horloger comme son père et son grand-père, et de Suzanne Bernard (Genève, 1673 - Genève, 1712), qui meurt le 7 juillet 1712, neuf jours après la naissance de Jean-Jacques. Elle-même était fille d'un horloger nommé Jacques Bernard. Sa mère morte, le jeune Jean-Jacques est élevé à partir de neuf ans par son oncle Samuel Bernard, pasteur protestant, qu'il prend pour son grand-père. Sa famille, d'origine française, s'était exilée à Genève en 1549 à cause de la persécution religieuse. Abandonné à 10 ans par son père, il connaît, livré à lui-même, une enfance, une éducation et des débuts difficiles. Il passe deux années chez le pasteur Lambercier à Bossey (au pied du Salève, au sud de Genève) (1722 - 1724). Son oncle le place comme apprenti chez un greffier, puis en 1725 chez un maître graveur.

« Maman » [modifier]

Jean-Jacques quitte la Genève protestante à seize ans en 1728. C'est le curé de Confignon, Benoît de Pontverre, qui l'adresse à une vaudoise émigrée à Annecy, la baronne de Warens, récemment convertie au catholicisme, dont il s'éprend et qui sera plus tard sa tutrice et sa maîtresse. Le 21 mars 1728 a lieu la rencontre. Dans ses Confessions Rousseau souhaite que cette rencontre soit matérialisée par un balustre d'or. Aussi peut-on observer à Annecy une statue du philosophe entourée d'un balustre doré sur lequel il est écrit « un matin de Pâques fleuries, Rousseau rencontra ici madame de Warens ». La baronne l'envoie à Turin où il se convertit au catholicisme le 23 avril. L'année suivante, il retourne chez celle qu'il appelait « Maman » alors que cette dernière n'était que de 13 ans plus vieille que lui, dans « une petite maison au penchant d'un vallon », près de Chambéry, que Les Confessions ont rendue célèbre : « les Charmettes ». Mme de Warens est à l'origine d'une grande partie de son éducation sentimentale et amoureuse.

·  En 1730, il voyage à pied jusqu'à Neuchâtel, où il enseigne la musique.

·  En 1732, il revient à Chambéry, où il travaille aux services administratifs du duché de Savoie, puis comme maître de musique auprès des jeunes filles de la bourgeoisie et de la noblesse chambériennes. Il séjourne près de dix ans dans la capitale de la Savoie.

·  En 1734 il devient l'intendant de Mme de Warens, qui deviendra plus tard sa maîtresse.

·  C'est chez elle qu'il écrit, en 1739, son premier livre, le Verger de Madame la baronne de Warens. Il apprécie la ville : « S'il est une petite ville au monde où l'on goûte la douceur de la vie dans un commerce agréable et sûr, c'est Chambéry. »

Les débuts philosophiques [PHILOSOPHIE

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